L'histoire de Vivian Maier

Les traces d'une vie

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Vivian MAIER


 

Née le 1er février 1926 à New York, Vivian Maier est enfant d’immigrés européens installés depuis peu aux Etats-Unis.

Son père, Charles MAIER, est issu d’une famille d’immigrants. Wilhem et Maria Von Mayer débarquent à Ellis Island en 1905 avec leur fils Charles et leur fille Alma. La région dont est originaire la famille Von Mayer était une province hongroise, aujourd’hui située en Slovaquie. A leur arrivée sur le sol américain, ils sont désignés comme étant de race allemande. Ils voient le nom familial Von Mayer devenir Maier lors de leur naturalisation aux USA en 1912.

Sa mère, Maria JAUSSAUD, voit le jour le 11 mai 1897, au domaine de Beauregard, sur la commune de Saint-Julien en Champsaur dans les Hautes-Alpes françaises. Elle est la fille d’Eugénie Jaussaud, jeune adolescente ayant fauté avec le garçon de ferme, Nicolas Baille.

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Nicolas BAILLE

Maria Jaussaud passera toute son enfance à Saint-Julien, auprès de sa tante, Marie Florentine Jaussaud, loin de ses parents qui tous deux émigrent aux Etats-Unis.

Nicolas Baille, son passeport délivré le 12 juin 1901 en poche, embarque sur le navire « le Bretagne » qui quitte Le Havre le 15 juin 1901. Arrivé à New York 8 jours plus tard, il se rend aussitôt auprès de la famille DAVIN, propriétaire d’un ranch à Walla Walla, ville de l’Etat de Washington, à 50 kms de la frontière avec l’Orégon. Il reviendra en France beaucoup plus tard, vers 1926.

Eugénie Jaussaud, sa mère née le 30 janvier 1881, quitte la France pour aller travailler à New York où elle arrive le 20 mai 1901. Elle travaillera toute sa vie auprès des grandes familles américaines qui disposent d’une nombreuse domesticité.

Maria Jaussaud âgée de seize ans, quitte à son tour les Hautes Alpes pour entrer au service de Louise ORIO-HECKLER, une américaine qui fait du tourisme en Europe. Après quelques mois en Italie, Maria embarque avec son employeur sur le navire ‘France’ pour rejoindre New York le 19 juin1914.


 

VIVIAN : sa vie - sa famille 1926 - 2009

Maria rencontre Charles MAIER, âgé de vingt-six ans, employé dans une droguerie. Le mariage est célébré le 11 mai 1919 en la ville de New York.

Le couple s’installe chez les parents du jeune marié au 220 E dans la 76ème rue à Manhattan. Maria obtient la nationalité américaine lors de son mariage.

Le premier enfant du couple, Charles William MAIER naît en 1920.

La famille déménage et occupe en 1923 un appartement au 162 E, dans la 56ème rue à Manhattan. Vivian fera ses premiers pas dans cet appartement en 1926. Allemand, français, anglais, les langages s’entremêlent autour d’elle.

La séparation du couple parental intervient très rapidement. Vivian reste avec sa mère alors que son frère est confié à ses grands-parents paternels.

Maria MAIER et sa fille Vivian trouvent refuge chez Jeanne BERTRAND au 724 Saint Mary’Street dans le quartier du Bronks.

Jeanne BERTRAND est, elle aussi, originaire des Hautes Alpes. Née à Agnières en Dévoluy, le 27 septembre 1880, elle passera son enfance dans la vallée du Champsaur. Sa famille émigre vers les USA en 1893. Dès 1906, elle se fait remarquer lors d’une exposition de photographies à Boston. Elle deviendra une célèbre photographe, puis une talentueuse sculptrice à New York. Un parcours étonant pour cette fillette qui découvre l’Amérique à l’âge de douze.

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Jeanne BERTRAND

Ainsi, dès son plus jeune âge, Vivian vit au contact d’une femme photographe professionnelle, situation assez rare à cette époque.

Elle continuera à observer et comprendre le maniement d’un appareil kodak en regardant sa mère le manier régulièrement.

Son enfance en France

En 1932,Vivian découvre les Alpes et le village natal de sa famille maternelle. Maria Maier a-t-elle décidé de revenir définitivement en France ? Cela est possible. En effet, le domaine de Beauregard est habité uniquement par sa tante, marie-Florentine Jaussaud, célibataire et sans enfant. Il devrait logiquement devenir un jour sa propriété.

 

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Vivian Maier et sa mère

 

Vivian arrive dans ce village à l’âge de six ans. Le cours préparatoire de l’école communale l’accueille. La maison forte de Beauregard, côté couchant, devient son logis.

 

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Tous les jours, elle parcoure à pieds quelques centaines de mètres pour retrouver les enfants du village, dans la cour de récréation. Elle parcoure les chemins de terre environnants pour rendre visite à ses cousins dans les villages alentours. Elle découvre la vie que mènent les paysans dans les années 1930. Sa mère immortalise quelques instants de sa vie à travers les photographies conservées.

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Gaie et enjouée, Vivian aime jouer dehors, avec les garçons, peu encline à rester sagement près de la cheminée.

Elle découvre l’existence de son grand-père maternel, Nicolas BAILLE qui, revenu au pays, s’est installé dans une maison aux Ricous. Ce n’est qu’en 1932 qu’il reconnaîtra devant notaire être le père de Maria, et par conséquent le grand-père de Vivian.

Maria Maier quitte la maison familiale en 1934 pour aller s’installer dans un appartement à Saint-Bonnet-en-Champsaur, bourg situé à cinq kilomètres de Saint-Julien. Vivian passera les quatre prochaines années dans ce village, jusqu’à l’âge de douze ans. Elle parle dorénavant le français, joue dans les vergers environnants.

 

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Pourquoi sa mère décide-t-elle de retourner aux USA en 1938 ? Pour revoir son fils, pour trouver un emploi rémunérateur, ce que la vallée du Champsaur ne peut guère lui offrir ?

Le 1er août 1938, Maria et sa fille Vivian quittent le Champsaur, embarquent à bord du « Normandie » qui relie Le Havre à New York.

La période new yorkaise de Vivian Maier.

Vivian alors âgée de 13 ans, s’installe avec sa mère au 314, 64th Street à Manhattan. Il se peut que son père et son frère les aient alors rejoints.

Vivian doit réapprendre la langue américaine, seule. Elle dira l’avoir redécouverte au théâtre et au cinéma. Elle doit oublier cette liberté qu’elle savourait au sein d’une vallée de montagne, là où tous se connaissent.

Elle apprendra à connaître sa grand-mère maternelle qui continue à travailler au service de riches familles américaines. Eugénie Jaussaud décède en 1948. Elle laissera un tiers de ses économies à Vivian.

Vivian Maier n’aura pas la possibilité de suivre des études semble-t-il.

Elle travaillera comme vendeuse, peut-être dans la ‘Silk shop’ que possède son oncle Joseph Corsan, époux de Alma Maier, sa tante,à Manhattan..

Lorsqu’en 1950, elle établit un dossier pour obtenir un passeport, elle se déclarera ‘ouvrière’. Ce passeport lui permet de rejoindre la France, le Champsaur car elle vient d’hériter du domaine de Beauregard à Saint-Julien en Champsaur.

 

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Deux ans en France :

Sa grand-tante Marie Florentine JAUSSAUD a établi un testament en sa faveur lui léguant le domaine familial. Maria Maier est écartée de la succession.

Vivian séjourne à nouveau dans le Champsaur dans les années 1950 - 1951, il faut régler la succession. Vivian choisit de vendre aux enchères le domaine de Beauregard constitué de quinze hectares de terres et d’un bâtiment. Vivian maier se découvre en femme d’affaires. Elle propose à la vente aux enchères plusieurs lots, retirant ceux-ci des enchères lorsque le prix lui semble insuffisant.

Elle décidera finalement de vendre ses biens de gré à gré à ceux qui ont su la respecter.

En attendant la vente, elle parcourt les chemins de la vallée, prenant des clichés avec son Kodac.

Chaque rencontre est photo en devenir. Les sujets posent, sont surpris dans leur activité, tous s’amusent de voir cette femme se promener seule, par tous les temps, n’ayant qu’une obsession, prendre des photos. Certains s’accommodent de cette frénésie.

« Lorsque nous revenions de la messe, elle s’arrêtait au bord du torrent, admirait les sculptures de glace qui tapissaient le cours d’eau, nous demandait de venir au bord de la rivière pour prendre des photos. Nous acceptions alors que le froid était terrible. Rien ne l’arrêtait. » Marius PELLEGRIN témoigne, se souvenant des nombreuses visites de Vivian à Bénévent. « Elle nous prenait en photo en toute occasion. Un jour, je tenais un petit chat dans les bras, elle a multiplié les clichés alors que je posais devant la porte de la maison familiale. »

Les gens disaient « Elle a du gaz, la petite dame ! » en la regardant pédaler et se déplacer à vélo pour rendre visite aux différents membres de sa famille, installés Bénévent, à Saint Laurent du Cros, à Saint Julien en Champsaur, à Saint Bonnet.

Elle rend également visite à son grand-père Nicolas BAILLE qui vit seul dans la maison qu’il a acheté avec les quelques sous ramenés de Walla Walla. L’homme est rude, vivant de peu. Elle s’inquiète de sa situation, en parle à la famille qui occupe la ferme voisine. Ils deviendront ses amis, ceux chez qui Vivian déjeune, s’attarde. Amie de Nelly, leur fille, elle découvre les travaux des champs, s’amuse à se croire gardienne de moutons. La vie rude et simple des montagnards. Elle prend de nombreuses photos des animaux de la ferme, des paysages alentours.

Comme elle gravit les montagnes, photographie les sommets et les cols, elle sera vite désignée comme ‘l’espionne’. Une passion, un loisir, les paysans ne peuvent imaginer alors que leur journée n’est remplie que par les travaux de la ferme et les veillées.

A cette époque, Vivian parle parfaitement le français.

La vente du domaine réalisée, elle achète une concession au cimetière de St Julien en Champsaur et le corps de Marie Eugénie, sa grand tante sera transféré de la fosse commune vers cette nouvelle tombe, ornée d’une pierre gravée.

 

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Les Etats-Unis pour toujours

Elle repart à New York en avril 1951. Comme seule adresse, elle indique une boite postale à Flushing. Elle ne rejoint aucun de ses parents. A partir de cette époque, Vivian garde le silence sur son histoire personnelle, familiale.

Rien si ce n’est la photographie et les voyages. Plus personne ne saura vers quel destin ses pas la conduisent.

L’argent de la succession, une aubaine pour assouvir ses deux passions.

Des emplois de ‘nanny’ juste pour avoir un toit et quelques dollars.

Vivian ne vit que pour parcourir les rues de New York, affublée d’un ou deux appareils photographiques.

Quelques mois passés en Californie.

En 1956, Vivian s’installe définitivement à Chicago. Elle devient gouvernante d’enfants. Ses appareils photos ne la quittent plus. Dès qu’elle a un instant de libre, elle arpente les rues de Chicago et photographie le quotidien de ses habitants. Les portraits de passants ou des laissés pour compte se mélangent aux scènes de vie quotidiennes sous le regard expert de Vivian MAIER.

Des voyages, elle sera une infatigable globe-trotteur. Le Canada recevra souvent sa visite. Les Caraïbes l’accueilleront à plusiers reprises. Porto Rico, Cuba, est-ce cette vitalité des peuples du soleil qui l’atirent ? Elle se rendra en Amérique centrale, Amérique du Sud, faisant des séjours de quelques jours dans toutes les grandes capitales.

Un jour, le grand départ. En 1959, ses employeurs acceptent, la laissent s’élogner pendant six mois. Juste ce qu’il faut pour faire le tour du monde. Partie de Los Angeles, elle reviendra six mois après par New York.

Seule, elle s’attarde à Manille, Bangkok, à Kochi (Cochin- Etat du Karala en Inde). Elle ose se rendre au Yemen, parcourt les sites anciens du Caire.

Revenant par l’Italie et la France , elle s’attarde à nouveau dans la vallée de son enfance, le Champsaur. Reprenant ses longues ballades à vélo, elle photographie les villages, les habitants, les paysages de cette vallée qui a su préserver ses souvenirs d’enfant. Elle rencontre son ancienne institutrice, fait un auto portrait dans l’école de son enfance, réussit à faire poser cette femme à la serpe, dont les rides racontent le labeur. Des milliers de photos racontent ce périple. Des photographies uniques qui racontent une époque.

Ce sera son dernier séjour dans la vallée.

Qui étaient ses proches, ses amis ?

Elle gardait le silence, ne dévoilait que sa passion pour la photo. Ici, chacun savait qu’il ne devait pas exiger d’elle, confidences hâtives ou morceaux de vie dévoilés !

Le Champsaur la perd, l’Amérique l’accapare. elle parcourt les côtes de Floride (1960), les Antilles (1965).

La vieillesse la voit aux prises avec des difficultés financières importantes. Elle ne peut plus payer le garde-meuble où sont entassés ses biens, une vente aux enchères a lieu. Des caisses de pellicules photos sont exposées. John MALOOF se porte acquéreur d’un lot. C’est le début d’une reconnaissance internationale !


 

Il découvre la qualité des clichés, part à la recherche de celle qui en est l’auteur, de celle qui est artiste méconnue. Elle ne le saura pas. Elle disparaît le 21 avril 2009, quelques jours avant que John MALOOF découvre son dernier logis.


 

LE DOMAINE DE BEAUREGARD

Berceau de la mère de Vivian MAIER-

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Né en 1545, Esprit, fils d’Arnaud MICHEL, marchand à Gap, devient titulaire de la charge de notaire royal à Gap de 1565 à 1583, il exerce aussi les fonctions de congreffier épiscopal, greffier en la Cour ordinaire de Gap.

 

Il adhère à la réforme, et devient un fidèle compagnon d’armes du connétable LESDIGUIERES. Nommé capitaine entre 1577 et 1581, il se fera appelé capitaine Beauregard, après avoir fait l’acquisition des vignes de Beauregard dans les faubourgs de Gap et avoir construit une maison forte au lieu-dit Beauregard à Saint Julien en Champsaur. Il est anobli par lettres de mai 1584 pour « longs services rendus dans les armées de Sa Majesté et des rois ses prédécesseurs ».

 

Le 23 février 1564, il épouse Alix MARTIN. Trois enfants naîtront .

Esther, leur fille se marie avec Jacques VACHIER, notaire à Saint Julien en Champsaur. Le domaine de Beauregard ne quittera plus les dynasties de notaires exerçant à Saint Julien en Champsaur durant trois siècles.

 

Entre le XVIème et le XVIIIème, se succèdent à cette charge les membres de la famille VACHIER, Jacques, Pierre, Vincent, père et fils Jean.

 

A partir de 1682, les consorts ROBIN occupent la charge de notaire à Saint Julien en Champsaur. Ils deviennent propriétaires du domaine de Beauregard, soit par mariage, soit par vente.

Jean, puis Julien ROBIN officient jusqu’en 1746.

Jean-Antoine ROBIN assume cette charge de 1772 à 1832.

François son fils, est notaire de 1832 à 1858, date de son décès.

Son frère Jean-Pierre, reprend la charge en 1858-1859.

Pierre-François, fils de Jean-Pierre, notaire de 1868 à 1885, décide de vendre le domaine de Beauregard.

 

Pierre et Germain JAUSSAUD se portent acquéreurs d’une partie du domaine, notamment le bâtiment situé au couchant avec pigeonnier et les terres d’une superficie de 14 hectares 59 ares.

 

Germain JAUSSAUD, mort le 7 juillet 1899, laissait pour recueillir sa succession son épouse Emilie PELLEGRIN, décédée le 28 février 1917 et ses 3 enfants :

Eugénie JAUSSAUD demeurant à New York

Marie Florentine JAUSSAUD demeurant à Beauregard

Joseph Marcellin JAUSSAUD, décédé le 18 janvier 1917.

 

Aux termes d’une lettre écrite à New York , 930 Park Avenue à la date du 15 février 1921, Eugénie JAUSSAUD cède à Marie Florentine sa sœur, tous les droits successifs moyennant le prix de neuf mille francs.

Le prix est réglé selon actes notariés des 28 et 25 novembre1924.

 

Vivian est désignée comme Légataire universelle en vertu d’un testament de Marie Florentine JAUSSAUD fait en la forme olographe à Saint Julien en Champsaur le 18 janvier 1934.

 

Le testament est retrouvé dans les papiers de Marie Florentine transmis au notaire. Vivian revient alors dans le Champsaur, seule semble-t-il.

 

Vente à l’initiative de Vivian Maier :

 

Le 30 août 1950 : par exploit de Maître PELLAT, Vivian MAIER donne congés aux consorts ESCALLIER pour le 28 février 1951.

Le 6 octobre 1950 : elle paraphe le cahier des charges et le procès-verbal d’adjudication.

La vente aux enchères ne la satisfaisant point, elle cède, le 25 octobre 1950, le domaine par lots à Monsieur Louis ACCARIER, Monsieur Marcel COLLOMB et Mathieu EYRAUD.

 

Aujourd’hui le bien est à nouveau propriété des descendants de la famille ROBIN

Les lieux Champsaurins de Vivian

 

Saint Julien

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au XIX° siècle et aujourd’hui

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La ferme de Beauregard

 

Photo prise par Vivian Maier en 1959

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Aujourd'hui

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 Saint Laurent du Cros

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 Hier et aujourd’hui

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Les Ricous

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La maison de Nicolas Baille est aujourd’hui remplacée par un chalet

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Commentaires (4)

marie
  • 1. marie | 29/04/2016

Merci pour ces deux documents de recherches qui sont présents sur votre site. Ils m'aident dans mon travail de recherche en psychanalyse sur le thème de la photographie de Vivian Maier. Je l'ai découverte grâce au film de John Maloof, ce fut un choc pour moi. J'attends avec impatience une prochaine exposition dans le Champsaur.

josé
  • 2. josé | 19/09/2015

J'ai été très touché par ce documentaire et la personnalité de Vivian Maier et l'hidtoire qu'elle raconte sur la vie , la talent et la solitude, merci aussi à John Maloof pour son travail de recherche et sa curiosité

Fontaine
  • 3. Fontaine | 29/10/2014

Je sors tout juste de la salle de Château Arnoux voir le film de John Maloof. Une bonne découverte, un destin incroyable entre Viviane et John, qui donne au public l'envie de trouver avec lui, toute la vie de cette artiste, magnifique, peut être un peu cruel avec elle même et les autres, mais qui démontre une force d'observation de l'être en image, sans mots, d'une façon rarement vu. Super.

mignolet-parinet Edith
  • 4. mignolet-parinet Edith | 14/08/2014

J'ai été saisie par l'émouvante rencontre de cette grande artiste photographe au travers du documentaire de John Maloof. Je le remercie de nous avoir fait découvrir l'immense talent et la qualité du travail de cette artiste que nous aurions pu ne jamais connaître. De l'ombre de ses autoportraits, il a su la mettre en lumière. Bel hommage !

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